jeudi, janvier 25, 2007
Excellente soirée au Club de Bretagne
Hier soir, Bretons du monde était à l'honneur, le Club de Bretagne recevait un conférencier de grand talent, Marcel Texier, dans une ambiance amicale et chaleureuse. Quelques mots sur l'invité : Auteur de "La Bretagne n'a pas dit son dernier mot", aux éditions Yoran embanner. Agrégé d'anglais, il a enseigné en Angleterre, en Suède et aux Etats-Unis, puis à l'Ecole Nationale Supérieure des Arts et Métiers. Originaire du pays Gallo, il se bat depuis 1968 pour la défense des langues "de moindre diffusion" et a été Secrétaire général de l'Association Internationale pour la Défense des Langues et Cultures Menacées (AIDLCM). L'Organisation des Bretons de l'Extérieur (O.B.E), dont il est le Président d'honneur, compte 1322 inscrits dans sa base de données. Enfin, il milite au sein de l'Union Fédéraliste des Communautés Ethniques Européennes.
mardi, janvier 23, 2007
Le monde en Bretagne, la Bretagne dans le monde
lundi, janvier 22, 2007
La déclaration de Nicolas Hulot

Invité à Global Bretagne il y a quelques temps, le malouin de coeur, aux origines en partie bretonnes, vient de rendre public sa décision à 10h30 ce matin : "Merci d’avoir répondu à notre invitation et plus particulièrement à la mienne, pardon une fois de plus de cette incursion dans la vie politique et médiatique de notre pays, mais j’espère que chacun a compris que cela ne procède en aucun cas d’une ambition personnelle ou d’une soif d’existence supplémentaire" Une petite pensée à Thierry Libaert, sans qui cette rencontre avec les bretons n'aurait pu avoir lieu.
Voici une liste de livres de référence sur le "développement économique breton"
Elle est proposée par Global Bretagne, merci à Eric Pianezza-Lepage pour sa contribution, elle n'est pas exhaustive bien entendu. Cliquer ici.
samedi, janvier 20, 2007
Maud en Mauritanie

Dans les aventures de Maud (pour ceux qui suivent), cette fois-ci Maud part en Mauritanie... (hier 11h). Elle part à la rencontre des producteurs des fleurs d'Hibiscus, achetées par Franck Levillain lauréat "meilleures nouveautés 2006" de Produit en bretagne, entrepreneur breton solidaire. Pour reprendre le post de Maud et ses termes sur son blog : "Le directeur de l'entreprise "confiture des quatre saisons" située à Huelgoat (29) s'est engagé à acheter des fleurs d'Hibiscus à des petits producteurs de la région de Maghama en Mauritanie et à reverser 10% du chiffre d'affaires résultant des ventes du confit d'Hibiscus à l'association partenaire "Douadine Défi-Sud". L'objectif de Maud est de faire la promotion de ces démarches. Global Bretagne soutient son projet depuis le début avec d'autres acteurs de la Bretagne. Bon courage Maud, rendez-vous à la fin du mois.
mercredi, janvier 17, 2007
A l’heure où le réseau breton se recompose, y a-t-il la place pour de véritables Think Tanks bretons ?
Disposons-nous aujourd’hui d’un Think Tank en Bretagne ? A priori non. Nous avons certes quelques instituts, mais leur champ d’influence sur le monde des idées dépasse à peine la région historique. Sans doute que sur le volet économique, leur influence est plus grande… Ce n’est pas évident. Concernant les clubs « parisiens », le lieu de la diaspora économique historique (puisque longtemps, les décisions se faisaient à Paris …) nous avons l’ACB et le jeune Paris Breton sur le même objet social et le même registre, et pas très loin le Club de Bretagne. Aucun aujourd’hui n’est structuré en Think Tank, même si la commission Pierre Marzin à l’ACB sous la houlette de François Leraillez et à laquelle j’ai pu participer à une époque, a essayé de fonctionner de 2002 à 2004 dans ce sens : réflexion, prise de position, communication. Ce n’était qu’un embryon de Think Tank, difficile à développer, mais qui a pu avoir son effet dans le contexte de la constitution des pôles de compétitivité.
Les clubs, le Club de Bretagne, l’ACB et Paris Breton ne sont pas sur ce registre. Ils sont plus sur la promotion du « breton » au travers d’événements et fonctionnent comme des réseaux d’amitiés. Le résultat de leur action, fort utile au demeurant, s’illustre par quelques articles retentissants sur la « force » des réseaux bretons, la réussite de nos entrepreneurs et enfin, enfin… le syndrome Bécassine aux oubliettes… Bien que l’on nous rabâche tellement ce syndrome qu’on se demande s’il est véritablement oublié, question de génération. « Les bretons enfin décomplexés … » dit l’Express, certes mais de quoi ? Au fond, l’article m‘agace un peu, j’ai l’impression de relire une énième redite… Sans voir se profiler une Bretagne économique visible, identifiée selon ses objectifs, sa stratégie, ses savoirs –faire. Dans les clubs parisiens, les enjeux sont évoqués, mais aucune proposition concrète, émise en dehors du journal interne n’émane de leurs travaux.
Bref, la Bretagne serait dépourvue d’un véritable Think Tank, puisque sa constitution, au-delà de la réflexion, du centre d’expertise et de recherche que l’on peut retrouver à Locarn, implique une dimension communicationnelle, une ouverture sur les institutions et sur le monde politique, bien au-delà du champ exclusivement régional, où peu de choses se décident en fin de compte.
Une autre organisation se rapproche de la définition d’un Think Tank : Bretagne Prospective… Des groupes de travail, des études, un chercheur universitaire de talent, une communication des travaux réalisés, la volonté de créer une fondation … A noter qu’aux Etats-Unis, ce sont les fondations qui financent les Thinks Tank. Les montants ne sont pas du tout les même qu’en Europe. Pour des raisons fiscales, d’une part… d’autre part parce que l’influence, le Social Learning, les méthodes pour occuper les territoires des idées, des valeurs, des représentations et de la communication sont complètement intégrés dans la stratégie politique et économique des organisations. A titre d’exemple, la PNAC a fortement contribué à la guerre en Irak et promulguer le concept de guerre préventive en dehors des institutions.
L’enjeu est de taille. Pour illustrer, en avril 2005 aux Etats-Unis, les libéraux s’organisent pour tenter de revenir dans la bataille des idées avec plus de poids et de force : 70 millionnaires/milliardaires se réunissent à Scotterdale sous la houlette de l’ancien conseiller de Clinton, Rob Stein avec pour objectif : convenir ensemble des modalités d’un puissant soutien des Think Tanks libéraux pour contenir la Fondation Héritage, AEI, Fow News et le Leadership Institute.
A titre indicatif, G.Soros a donné plus de 23 millions de dollars à des groupes prodémocrates en 2004 (Voir le livre de Stephen Boucher). « Il ne s’agit plus dès lors de s’adapter aux exigence de l’opinion telle que les sondages les révèlent – ce qu’aurait fait Clinton – mais de les façonner » dit Robert Kagan, associé à la fondation Carnegie. « Lorsque nous avons démarré [en 1973], on nous qualifiait d’ »ultra-droite » ou « d’extrême droite ». Aujourd’hui, nos idées appartiennent au courant dominant ». Edwin Feulner, Président de la Heritage Fondation (1993).
Par comparaison, le budget de l’Institut de Montaigne est de 5 millions d’euros et le nombre des TT français se compte sur les doigts de la main et en milliers d’euros. En Bretagne, nous avons des capitaines d’industrie, des idées et de la recherche. Si la Bretagne veut peser, elle doit se doter de nouveaux instruments, d’un ou plusieurs, selon les thèmes et ses sensibilités politiques ; enrichir le débat et influencer les décisions au niveau européen.
Cela suppose une autre manière de fonctionner. Accepter le travail en réseau. Passer d’un mode opératoire où tout se décidait en «secret » à un mode opératoire, plus ouvert, plus conforme avec les révolutions technologiques en cours et leurs applications pour promouvoir nos idées.. Cela implique une spécialisation des démarches, avec des objectifs clairs. Si l’on regarde le volet international, il est étonnant de voir la guerre guerre puérile et les procès d’intention que font certains acteurs à d’autres … Les enjeux sont tels, l’ampleur du travail tellement importante, qu’il y aurait intérêt à réfléchir ensemble et se spécialiser chacun sur la promotion d’un secteur, d’un cluster, d’un pôle… Cette spécialisation conditionne la recherche de relais efficaces dans des pays « cibles ». La base de données en elle-même, le nombre de relais potentiels ne valent rien, sans objectifs, sans projets locaux, sans orientations précises, sans missions, sans feuilles de route. Cela ressemble à un viaduc qui tourne en rond.
L’intelligence économique passe du renseignement à l’influence. L’évolution est palpable depuis une décennie. Les modes opératoires changent. L’investissement pour peser dans le monde des idées est de plus en plus lourd, et quand on sait que ce sont les idées qui gouvernent… Y a t-il la place pour des Think Tanks en Bretagne, je vous propose d’en discuter prochainement dans un débat organisé par Global Bretagne.
mercredi, janvier 10, 2007
INVESTIR EN FINISTERE sera exposant au SALON DES ENTREPRENEURS qui se tiendra à PARIS les 31 janvier, 1er et 2 février 2007 au Palais des Congrès.
Cette édition sera placée sous le signe de l'innovation et de l'attractivité de la pointe Bretagne, et c'est dans ce cadre que l’association accueillera sur son stand les responsables de l’INCUBATEUR DE L’ENST BRETAGNE et de l’INCUBATEUR PRODUIT EN BRETAGNE: deux outils particulièrement innovants à destination des créateurs, repreneurs et porteurs de projets que les 65 000 visiteurs pourront ainsi découvrir.
INVESTIR EN FINISTERE, Stand N°318, Village n°3. Invitation sur simple demande.
Un cocktail sera organisé le 1er février 2007 à partir de 17h en présence de Georges Coudray, Président d'Investir dans le Finistère, Président du groupe CMB-ARKEA.
INVESTIR EN FINISTERE, Stand N°318, Village n°3. Invitation sur simple demande.
Un cocktail sera organisé le 1er février 2007 à partir de 17h en présence de Georges Coudray, Président d'Investir dans le Finistère, Président du groupe CMB-ARKEA.
Inscription à :
Articles (Atom)
